Géographique économique: comment développer l’agriculture ?

S’il y a une activité économique qui transforme la nature, c’est bel et bien l’agriculture. Du moins, les agriculteurs se servent du milieu naturel pour concevoir des produits animaux et végétaux. L’on parle alors de géographie économique. Au fil du temps, l’agriculture bénéficie de conditions économiques, humaines, naturelles et culturelles.

Apport de la nature dans le développement de l’agriculture

Pour dire vrai, la nature seule est une bénédiction pour le développement de l’agriculture. En fait, il existe des plantes qui sont influencées par le climat. On peut citer entre autres les plantes mixtes, les plantes tropicales, les plantes méditerranéennes et les plantes équatoriales.

Aussi, il est à relever que le relief participe également au développement de l’agriculture et cela s’explique de manière claire par la répartition des cultures. A titre d’illustration, les plantations industrialisées se développent sur un relief plat. Et que dire des plantes qui ne grandissent qu’en altitude ? En d’autres termes, un relief accidenté constitue sans doute un frein pour le développement de l’agriculture mécanisée.

Naturellement, le sol joue un rôle plus ou moins négligeable en ce qui concerne le développement de l’agriculture. On dirait même que l’agriculture n’existe que grâce à la présence du sol. Allant dans la même lancée, il faut reconnaître que le sol tchernoziom et le sol volcanique sont appropriés pour la pratique de l’agriculture. Il n’est pas d’ailleurs conseillé de cultiver sur des sols squelettiques et polaires.

Technologie et développement de l’agriculture

En effet, l’agriculture moderne passe nécessairement par un recours aux conditions technologiques. C’est dire que pour avoir un meilleur rendement, il est capital d’évoquer la recherche scientifique. Cela inclut d’abord la mécanisation : c’est-à-dire l’utilisation gants moto et des engins tels que les moissonneuses, les tracteurs et bien plus encore.

Aussi, les moyens de transport doivent être performants. Il est question ici d’assurer le transport des récoltes facilement et rapidement par les ouvriers. Ensuite, vous ne pouvez pas pratiquer une agriculture moderne sans utiliser les produits phytosanitaires et les engrais. En même temps, il faudrait utiliser des semences de qualité.

Ressources humaines et économiques pour le développement de l’agriculture

Il est question ici d’évoquer les possibilités d’une production accrue en utilisant peu d’énergie. C’est ce qui se passe très souvent dans l’agriculture industrielle. Et pour développer l’agro-industrie, il faudrait utiliser d’énormes capitaux. Tout passe par un suivi des agriculteurs. De plus, l’on gagnerait à mettre en place des coopératives pour bénéficier des crédits. Pour cela, la création des caisses d’amortissement et de stabilisation semble être impérative afin de mobiliser des fonds.

Pour tout dire, plusieurs conditions déterminent le développement de l’agriculture. Toutefois, il faut reconnaître que les rendements agricoles varient selon que l’on se retrouve dans des pays tempérés ou dans des pays tropicaux.

Les mathématiques transforment-elles la géographie ?

Les mathématiques sont en étroite relation avec la géographie. La géographie mathématique est d’ailleurs définie comme une imagerie mathématique de la surface de la terre, dans son mouvement avec les deux astres que sont la lune et le soleil. Ces dernières jouent un rôle déterminant dans la définition de l’équateur, des cercles polaires et même des tropiques, qui sont des lignes fondamentales.

Dans le domaine de la géographie mathématique, on peut citer de nombreuses branches parmi lesquelles, la photogrammétrie, la géomatique, la topographie, l’analyse spatiale, la cartographie, la géodésie… Grâces aux données que fournissent la géographie générale, la description de la Terre dans l’univers et dans le système solaire est précisée. La géographie mathématique permet aussi de préciser les mouvements du soleil et de lune par rapport avec la terre.

Les systèmes d’information géographique (SIG) ont vu leur développement avec l’apport des mathématiques dans les sciences géographiques. Ceci impose donc une maitrise des sciences mathématiques, du moins en ce qui concerne les notions de bases, par les géographes. Les notions telles que les équations différentielles et les Intégrations, les valeurs moyennes, valeurs approchées d’intégrales par la méthode des rectangles sont incontournables, sont uniquement mathématiques.

La géomatique est par exemple une des branches de la géographie mathématique qui nécessite obligatoirement l’utilisation des données mathématiques. Tous les géomaticiens sont d’abord des mathématiciens, avant d’être des géographes. Ils utilisent un ensemble d’outils mathématiques qui leur permettent d’effectuer des analyses sur les données chiffrées fournies par des calculs mathématiques. Grâce à ces derniers, ils peuvent traiter les informations collectées sur le terrain et diffuser sous forme de données informatiques, les données géographiques récoltées. Les mathématiques est la géographie sont finalement des sciences qui se complètes parfaitement.

Par ailleurs, il est à relever que la géographie mathématique a un lien direct avec la cartographie. On peut alors penser que la mesure du diamètre de la terre n’a pas été une opération vaine et infructueuse. En tout état de cause, elle se base sur la surface de la terre. Avec la carte, les uns et les autres ont une représentation précise et concise qui facilite la compréhension de l’œuvre. On y retrouve entre autres l’espace et les données statistiques. A cela s’ajoutent des informations claires sur la conception de la carte.

Début de la fabrication des chaussures

Le début exact de l’histoire de la chaussure est difficile à déterminer avec précision. La périssabilité facile du matériau de nature organique qui a été initialement utilisé par les populations préhistoriques, ayant dans la chaussure le seul but de protection des pieds, n’a pas permis aux vestiges anciens de cette époque de nous atteindre.

On parle de chaussures primitives composées de cuirs non tannés et fixées au pied par l’utilisation d’un système de lacets faits du même matériau. Ce type de chaussures a des semelles en fibres végétales ont également été produites, entrelacées et arrêtées au pied avec le même système.

En 2010, la plus ancienne chaussure au monde a été trouvée, datant d’environ 3 500 ans avant Jésus-Christ, lors d’une fouille archéologique dans une grotte en Arménie. Incroyablement bien conservé et correspondant à la pointure actuelle d’une chaussure de femme numéro 37 et demi, elle se compose d’un seul morceau de peau de vache, attaché à la fois à l’avant et à l’arrière avec un cordon en cuir.

Les premières représentations de chaussures portées par des figures humaines datent d’il y a environ 15 000 ans, présentes dans les peintures rupestres espagnoles telles que celle des peintures réalisées dans des grottes ou sur des murs de pierre.

Depuis l’époque des anciens Égyptiens, la chaussure a pris un caractère significatif dans la distinction sociale. La majorité des gens étaient pieds nus, tandis que les hommes de haut rang portaient des chaussures. Il y avait aussi une fonction honorifique de « porteur de sandales » pour les gens qui suivaient les pharaons et les nobles. En raison du climat de leur territoire, les Égyptiens produisaient et utilisaient des sandales. Ces sandales, composées de peaux tannées avec des huiles végétales et des graisses animales, ont ensuite été nettoyées de la graisse et des résidus de viande au moyen de grattoirs, étirées sur des cadres et immergées dans des bains de graisse. Ils présentaient une semelle en cuir, en bois, en papyrus, en jonc ou en feuilles de palmier entrelacées fixées au pied avec le système flip flop. Les découvertes anciennes qui ont survécu jusqu’à ce jour sont conservées au Musée égyptien du Caire et au British Museum de Londres.

Les anciens peuples du Moyen-Orient, en plus des pratiques agricoles et d’élevage, ont également développé de nombreuses activités artisanales et commerciales, y compris celles liées au tannage des peaux et à la fabrication de chaussures.

Les Sumériens de la partie sud de la Mésopotamie ont créé de nouvelles techniques de tannage, y compris le tannage gras à l’huile, le tannage minéral à l’alun et le tannage végétal au tanin extrait de noix de galle. La couleur des cuirs était noire, blanche et rouge.

Pourquoi dit-on que la géographie est une science?

La géographie se présente comme une discipline scientifique qui a pour objet d’étude la description de la terre et particulièrement l’étude des phénomènes physiques, biologiques, et humaines qui se produisent sur le globe terrestre. Elle est subdivisée en trois principales branches à savoir : la géographie mathématique encore appelée la géodésie qui est l’étude des formes et des dimensions de la terre, la géographie physique associant des sciences naturelles et la géographie humaine qui intègre les sciences sociales. Pour mieux comprendre le globe et son organisation, la géographie s’intéresse aux concepts tels que le paysage, le territoire, le milieu, la population, la géomorphologie, la biogéographie, la région, l’environnement, l’aménagement du territoire, le système urbain, l’hydrologie, la climatologie, la géographie urbaine et rurale, la territorialité, les différents espaces géographiques, la télédétection, la géopolitique. Et la liste est loin d’être exhaustive.

L’objectif de la géographie est d’expliquer les divers systèmes géographiques et d’établir le lien qui explique les différentes formes de reliefs, les types de climats, les disparités etc qui existent sur la surface de la terre. Pour atteindre cet objectif, la géographie s’appuie sur les outils d’analyse tels la carte (topographique, thématique, analytique), les schémas, la statistique, la littérature et sur le système d’information géographique. Avec une démarche basée sur au moins cinq étapes à savoir: la localisation du phénomène à étudier, son observation, sa description, l’explication des causes de ce phénomène et la conclusion que l’on peut y tirer à travers une comparaison des phénomènes. La géographie marque des frontières, les territoires, les cartes utiles à la géostratégie, à la guerre ou l’étude de l’histoire d’un pays nécessite la connaissance de sa géographie etc.

La géographie est indispensable dans la compréhension des phénomènes naturels et anthropiques ensuite dans la prise des mesures permettant d’y faire face. En plus, la géographie est la connaissance et l’analyse les complexités des espaces terrestres et les interactions entre les différentes composantes de la planète, que ce soit au niveau local ou global. C’est aussi la science de l’organisation de l’espace et des représentations qui en sont faits.

Enfin, la géographie permet de mesurer les impactes d’un projet d’aménagement ou de développement sur la biodiversité et les écosystèmes et par conséquent proposer des solutions pour une meilleure gestion du projet. La géographie se présente donc comme une science du développement durable dans un monde ou les changements climatiques sont en croissance avec les conséquences graves pour les êtres vivants.

Définitions et généralités sur la géographie

Les phénomènes physiques, humains et biologiques qui se produisent sur le globe terrestre sont étudiés et expliqués par une science : la géographie. Définit également comme l’ensemble des caractères qui constituent la réalité physique et humaine d’un espace bien précis. Le terme « géographie » est non seulement une discipline, mais aussi utilisé pour désigner à la fois un territoire, un milieu écologique, et bien plus encore, les sociétés qui occupent ces espaces. Toute interaction entre l’homme, la terre et les phénomènes physiques terrestres constitue l’objet de la géographie.

Discipline scientifique très vaste qui a fait son apparition dans les propos de ses précurseurs deux siècles avant notre ère, elle est à ce jour une science moderne qui englobe plusieurs aspects déterminant la complexité naturelle et humaine de notre planète. L’usage impose une division succincte de la géographie en deux, sinon trois branches principales à savoir, la géographie mathématique, la géographie physique et la géographie humaine.

L’analyse synthétique que propose la géographie permet de s’interroger non seulement sur les traces laissées par les anciennes sociétés et la nature, ainsi leurs impacts et les dynamiques qui s’imposent actuellement à l’environnement physique. C’est pourquoi les aspects démographiques, climatiques, culturels, socio-économiques, politiques font partie intégrante des études et analyses en géographie.

La géographie mathématique renvoie à l’étude de la terre dans sa relation avec la lune et le soleil ; c’est d’ailleurs l’orientation la plus antique de cette discipline. Elle est constituée d’un ensemble de techniques et de disciplines connexes ayant chacune des objets et méthodes bien spécifiques. On citera comme disciplines connexes :

  • La géodésie qui se concentre sur la forme et les mesures de la terre ;
  • La géographie astronomique ;
  • La cartographie qui représente les caractéristiques terrestres sur des cartes ;
  • La géomantique plus moderne, utilise l’outil informatique pour enrichir les systèmes d’information géographiques et faciliter la télédétection stellaire.

Comme techniques, la topographie, l’analyse spatiale et la photogrammétrie

La géographie physique pour sa part analyse les aspects de la nature, des paysages. Ses spécialités sont diverses ; la géomorphologie, la climatologie, la biogéographie, la paléogéographie, l’hydrologie, la climatologie. Chacune de ces disciplines étudie un composant biotique, abiotique ou anthropique tels que : la biosphère, l’hydrosphère, la lithosphère, l’atmosphère ou l’anthropisation. Ses sciences connexes sont nombreuses : l’océanographie, la climatologie, la météorologie, la biogéographie, géomorphologie, la glaciologie…

La géographie humaine pour sa par se subdivise en deux parties qui sont : la géographie générale (étudie les activités humaines), et la géographie régionale (subdivise les espaces et les régions). En voici quelques disciplines : la géographie historique, la géographie culturelle, la géopolitique, la géographie économique, la géographie des transports, la géographie sociale, urbaine, rurale…

En un mot, la géographie englobe plusieurs domaines.

Géographie culturelle et communication

L’ethnographie culturelle est cette branche de la géographie humaine, qui étudie les normes morales et les modèles de communication qui guident et fondent les actions des individus dans une société. Le contenu culturel de chaque société quelle qu’il soit, dépend des techniques de communication dont elle dispose. Les conditions dans lesquelles s’établissent les communications au sein et entre les sociétés, sont au cœur même de la géographie culturelle.

L’héritage culturel d’une société X traditionnel ne saurait donc être le même pour une société Y moderne. De ce fait, la vision qu’une société a du monde et des rapports entre les hommes et la terre, détermine les interactions de transmission des représentions, ainsi que les rapports de communications entre une société X et une société Y ; on pourrait d’ailleurs citer à titre d’exemple l’européocentrisme dont sont victimes les cultures africaines depuis des décennies. Une étude des relations de communication entre ces deux cultures ressortira donc les influences des cultures européennes sur les cultures africaines, ainsi que l’européocentrisme qui est au centre de ces relations.

Les échanges entre les hommes et les peuples se font par des codes diversifiés. L’on observe parfois des coupures dans ces interactions, qui sont dues à la multiplicité des langues. Dans les aires linguistiques homogènes, seul l’accent permet de distinguer l’origine des locuteurs. Ici, les langues malgré leurs divergences, permettent une intercommunication. Dans les aires linguistiques diversifiées où la communication est quasiment impossible (faute d’incompréhension entre les dialectes), il se développe des langues dites franches, destinées à faciliter les échanges commerciaux, sociaux et politiques. Les sociétés modernes notamment dans les grandes métropoles, présentent des diversités de plurilinguisme qui sont issues des influences linguistiques coloniales. Les langues orales sont donc plus exposées à un éclatement. Les langues écrites quant à elles disposent de moyens de codification, ce qui les rend pérennes, et plus accessibles à l’apprentissage.

De ce fait, toute enquête sur la géographie culturelle impose une étude préalable des situations linguistiques. Il ne s’agira pas de s’en tenir uniquement au repérage de la langue dominante, mais il faudra aussi prendre en compte les langues secondaires qui sont utilisées dans des circonstances bien précises. La nature des groupes est aussi mise en relation dans ces études communication : l’âge, les classes socioprofessionnelles, etc.

Géographie et aménagement du territoire

La géographie et l’aménagement du territoire sont des disciplines scientifiques intimement liées. La première, au sens large a pour objet l’étude des relations entre les sociétés, leur territoire et leur environnement ; elle comprend la géographie physique et la géographie humaine. La seconde plus spécifique, est une discipline de la géographie physique, qui permet :

  • La répartition harmonieuse des sociétés, des activités et des infrastructures sur un territoire donné ;
  • La correction des déséquilibres urbains et péri-urbains ;
  • La définition des ressources naturelles et sociales ;
  • L’amélioration des conditions de vie et du cadre de vie des populations.

Il est d’ailleurs commun de rencontrer des professionnels qui sont à la fois des géographes et aménagistes du territoire. Dans établissements universitaires, la géographie prise comme filière de la faculté des arts et sciences sociales, comporte une spécialisation en aménagement du territoire. Il revient donc à dire que l’une comme l’autre contribuent à la maitrise des aspects de la géographie physique.

L’aménagement du territoire vise plus l’action à mener sur le terrain. En effet, après des études et des analyses faites par les planificateurs, des décisions sont prises en aval pour l’exécution des mesures dûment validées. Les outils géographiques tels que les cartes, sont utilisés en complément des données récoltées sur les systèmes d’information géographique (SIG), et les statistiques. Ce qui permettra de projeter ce que deviendra par exemple la population dans les décennies à venir. Ces statistiques dites évolutives sont recueillies grâce aux données démographiques, à celles de la déforestation et du déboisement par exemple. Ceci fournira des réponses aux décideurs afin qu’ils puissent trouver des orientations adéquates aux problèmes liés à l’aménagement du du territoire.

Apport de la géographie dans le commerce international

La maitrise de l’économie mondiale contemporaine notamment en ce qui concerne les échanges commerciaux, fait intervenir automatiquement les sciences économiques et surtout géographiques. En effet, on ne saurait prétendre déchiffrer les informations qui rendent compte des mouvements économiques à l’international, sans mettre un accent particulier sur les réalités territoriales et les enjeux du commerce international. Les problématiques de l’intégration régionale, des positionnements des États, de la régionalisation des échanges renvoient sans hésiter à la géographie de la mondialisation.

Le centre de gravité des sphères réelles de l’économique ne cessent de basculer au fil des décennies. La régionalisation des crises économiques imposent de leur côté, une réorientation des échanges, ainsi qu’un repositionnement des puissances mondiales dans une dynamique commerciale plus diversifiée.

L’essor des économies émergentes et les échanges économiques Sud-Sud est aujourd’hui analysée par la nouvelle géographie du commerce international. On aboutit petit à petit à une transformation du paysage économique mondial. Le commerce international devient pour les anciennes économies dites en voie de développement, un vecteur de croissance avec la création des emplois, et la réduction de la pauvreté. Ces derniers ont déjà une part croissante à la demande mondiale.

Qu’entend-on par géographie régionale?

Définie comme l’étude des États, des localités et tout sous ensemble territorial délimité, la géographie régionale tire ses analyses des concepts et méthodes de la démographie, de la climatologie, de la politique, de l’économie etc. Les subdivisions régionales peuvent être d’ordre administratif, culturel, religieux ou historique.

Les régions sont donc ces espaces territoriaux qui sont regroupés suivant une certaine homogénéité, et qui les distingue des autres. Si le paradigme de région paraît obsolète au regard de la mondialisation et de la rupture des barrières physiques régionales, il n’en demeure pas moins important de souligner que la géographie régionale permet à plusieurs titres, de caractériser la particularité de chaque région. L’école de l’analyse spatiale appartenant à ce courant scientifique a émergé après les années 1950 pour apporter plus de précisions à ce courant.

En effet, bien que la géographie régionale s’appuie sur la notion de géographie générale, elle comporte des méthodes et des concepts qui lui sont propres. Son importance est d’autant plus remarquable en ce sens qu’elle contribue au développement de la géographie générale. L’étude des espaces régionaux permet de donner des précisions sur les composants physiques et humains caractérisant de ces régions.

La géographie rurale contribue-telle au développement?

Les problématiques écologiques actuelles ainsi que les diverses politiques sur l’environnement, contribuent depuis bientôt une vingtaine d’années, à l’émergence de la géographie rurale. Au-delà des études du paysage qui lui étaient réservées, le champ d’investigation de cette branche de la géographie physique s’est davantage étendu. Des mutations sociales à la fonction résidentielle de la zone péri-urbaine, en passant par les approches d’emploi et l’arrivée de nouvelles populations, sont au cœur des ses études.

Le déversement des nouvelles populations dans les zones périurbaines temps à faire disparaitre les zones rurales ; même les espaces ruraux les plus éloignés subissent aussi des transformations, ce qui temps à faire disparaitre les zones rurales.

La géographie rurale englobe donc dans ses études, plusieurs composantes dont en voici quelques unes :

  • Le développement local, les paysages et les structures agraires. Ici, un accent est mis sur le plan d’urbanisation intercommunal et d’occupation des sols, ainsi que sur le mode d’occupation de l’habitat humain pour des besoins de logement.
  • Les formes de productions agricoles et les activités connexes de la zone rurale comme la chasse, la pêche et l’élevage.
  • Les phénomènes inter-relationnels qui existent entre les villes et les campagnes ne sont pas en reste. A ce niveau, la rurbanisation (modification des modes de vies des campagnes par des influences issues des modes de vie urbains) et l’exode rural sont aussi au centre des débats.
  • Les notions d’écologies et de sauvegarde du patrimoine se sont ajoutées aux composantes de cette science, avec l’avènement des grands problèmes environnementaux.