Quel est l’apport de la géographie physique dans le développement durable?

Avec l’apparition de la notion de développement durable en 1987, les chercheurs ne manquent pas de faire un parallélisme avec d’autres centres d’intérêt. Et pour cela, la géographie physique semble avoir un lien direct avec le développement durable. Cela nous amène à observer que les rapports de l’homme avec la nature ou encore la société constituent une démarche exceptionnelle pour protéger l’environnement.

Bien entendu, l’on abordera la dimension écologique du développement durable. Il faudrait alors s’intéresser à l’environnement sur toutes ses composantes. Il s’agit sans doute des éléments tels que les sols, les forêts, les montagnes, le climat, l’atmosphère, les océans, l’eau et tous les aspects géomorphologiques. C’est tout cela qui concerne un temps soit peu la géographie.

Quand on parle de relation entre développement durable et géographie physique, l’on fait directement allusion aux problèmes environnementaux à l’instar de l’érosion et du réchauffement climatique. Tout ceci semble être crucial si tant est qu’il est important d’équilibrer les relations entre la société et la nature. Point n’est besoin de rappeler que les problèmes écologiques produisent des effets nocifs sur l’environnement. Cela amène à avoir un regard sur le fonctionnement des milieux naturels.

En effet, la géographie physique concerne exclusivement le développement durable grâce à ses composantes naturelles. Ces dernières permettent alors d’aménager les territoires. Allant dans ce sens, l’on constate que des contraintes naturelles fragilisent les ressources humaines dans les communautés mal organisées ; d’où l’urgente exigence de s’attarder sur la question du développement. Pour cela, les géographes recommandent de ce fait d’adopter des pratiques d’aménagement. A titre d’illustration, un bon aménagement permettra de profiter de son gateau anniversaire à Paris, la capitale de la France. De toutes les façons, il devient nécessaire de concilier l’environnement et le développement pour garantir le bien-être des populations actuelles et le bonheur des générations futures.

Avec la géographie physique, l’on acquiert des compétences nécessaires en matière de développement durable. L’on s’intéresse d’ailleurs à la gestion des phénomènes naturels comme les cyclones, la sécheresse, les inondations et bien d’autres. En conséquence, l’on vise à assurer une bonne prévention des risques naturels. Ce n’est donc pas un fait de hasard si les géographes conseillent vivement de planter des arbres pour diminuer la sécheresse.

La protection de la nature participe sans doute à la gestion durable des territoires. Allant dans le même sens, la géographie physique vous permet d’évaluer le patrimoine des territoires et de gérer la biodiversité et les écosystèmes. Toutes ces indications aident à identifier les contextes et les enjeux de conservation de la nature.

Par ailleurs, les économies de production ont vraiment établi un lien direct entre la géographie physique et le développement durable. Toutefois, il existe des variabilités qui fragilisent l’aménagement des territoires. Et en matière de durabilité, la géographie physique lutte efficacement contre le changement climatique et les risques environnementaux.

Géographique économique: comment développer l’agriculture ?

S’il y a une activité économique qui transforme la nature, c’est bel et bien l’agriculture. Du moins, les agriculteurs se servent du milieu naturel pour concevoir des produits animaux et végétaux. L’on parle alors de géographie économique. Au fil du temps, l’agriculture bénéficie de conditions économiques, humaines, naturelles et culturelles.

Apport de la nature dans le développement de l’agriculture
Pour dire vrai, la nature seule est une bénédiction pour le développement de l’agriculture. En fait, il existe des plantes qui sont influencées par le climat. On peut citer entre autres les plantes mixtes, les plantes tropicales, les plantes méditerranéennes et les plantes équatoriales.

Aussi, il est à relever que le relief participe également au développement de l’agriculture et cela s’explique de manière claire par la répartition des cultures. A titre d’illustration, les plantations industrialisées se développent sur un relief plat. Et que dire des plantes qui ne grandissent qu’en altitude ? En d’autres termes, un relief accidenté constitue sans doute un frein pour le développement de l’agriculture mécanisée.

Naturellement, le sol joue un rôle plus ou moins négligeable en ce qui concerne le développement de l’agriculture. On dirait même que l’agriculture n’existe que grâce à la présence du sol. Allant dans la même lancée, il faut reconnaître que le sol tchernoziom et le sol volcanique sont appropriés pour la pratique de l’agriculture. Il n’est pas d’ailleurs conseillé de cultiver sur des sols squelettiques et polaires.

Technologie et développement de l’agriculture
En effet, l’agriculture moderne passe nécessairement par un recours aux conditions technologiques. C’est dire que pour avoir un meilleur rendement, il est capital d’évoquer la recherche scientifique. Cela inclut d’abord la mécanisation : c’est-à-dire l’utilisation des engins tels que les moissonneuses, les tracteurs et bien plus encore.

Aussi, les moyens de transport doivent être performants. Il est question ici d’assurer le transport des récoltes facilement et rapidement par les ouvriers. Dans ce cas, les conducteurs de motos doivent se munir des gants moto afin ne pas abîmer leurs mains. Ensuite, vous ne pouvez pas pratiquer une agriculture moderne sans utiliser les produits phytosanitaires et les engrais. En même temps, il faudrait utiliser des semences de qualité.

Ressources humaines et économiques pour le développement de l’agriculture
Il est question ici d’évoquer les possibilités d’une production accrue en utilisant peu d’énergie. C’est ce qui se passe très souvent dans l’agriculture industrielle. Et pour développer l’agro-industrie, il faudrait utiliser d’énormes capitaux. Tout passe par un suivi des agriculteurs. De plus, l’on gagnerait à mettre en place des coopératives pour bénéficier des crédits. Pour cela, la création des caisses d’amortissement et de stabilisation semble être impérative afin de mobiliser des fonds.

Pour tout dire, plusieurs conditions déterminent le développement de l’agriculture. Toutefois, il faut reconnaître que les rendements agricoles varient selon que l’on se retrouve dans des pays tempérés ou dans des pays tropicaux.

Début de la fabrication des chaussures

Le début exact de l’histoire de la chaussure est difficile à déterminer avec précision. La périssabilité facile du matériau de nature organique qui a été initialement utilisé par les populations préhistoriques, ayant dans la chaussure le seul but de protection des pieds, n’a pas permis aux vestiges anciens de cette époque de nous atteindre.

On parle de chaussures primitives composées de cuirs non tannés et fixées au pied par l’utilisation d’un système de lacets faits du même matériau. Ce type de chaussures a des semelles en fibres végétales ont également été produites, entrelacées et arrêtées au pied avec le même système.

En 2010, la plus ancienne chaussure au monde a été trouvée, datant d’environ 3 500 ans avant Jésus-Christ, lors d’une fouille archéologique dans une grotte en Arménie. Incroyablement bien conservé et correspondant à la pointure actuelle d’une chaussure de femme numéro 37 et demi, elle se compose d’un seul morceau de peau de vache, attaché à la fois à l’avant et à l’arrière avec un cordon en cuir.

Les premières représentations de chaussures portées par des figures humaines datent d’il y a environ 15 000 ans, présentes dans les peintures rupestres espagnoles telles que celle des peintures réalisées dans des grottes ou sur des murs de pierre.

Depuis l’époque des anciens Égyptiens, la chaussure a pris un caractère significatif dans la distinction sociale. La majorité des gens étaient pieds nus, tandis que les hommes de haut rang portaient des chaussures. Il y avait aussi une fonction honorifique de « porteur de sandales » pour les gens qui suivaient les pharaons et les nobles. En raison du climat de leur territoire, les Égyptiens produisaient et utilisaient des sandales. Ces sandales, composées de peaux tannées avec des huiles végétales et des graisses animales, ont ensuite été nettoyées de la graisse et des résidus de viande au moyen de grattoirs, étirées sur des cadres et immergées dans des bains de graisse. Ils présentaient une semelle en cuir, en bois, en papyrus, en jonc ou en feuilles de palmier entrelacées fixées au pied avec le système flip flop. Les découvertes anciennes qui ont survécu jusqu’à ce jour sont conservées au Musée égyptien du Caire et au British Museum de Londres.

Les anciens peuples du Moyen-Orient, en plus des pratiques agricoles et d’élevage, ont également développé de nombreuses activités artisanales et commerciales, y compris celles liées au tannage des peaux et à la fabrication de chaussures.

Les Sumériens de la partie sud de la Mésopotamie ont créé de nouvelles techniques de tannage, y compris le tannage gras à l’huile, le tannage minéral à l’alun et le tannage végétal au tanin extrait de noix de galle. La couleur des cuirs était noire, blanche et rouge.