Le rôle de la géographie maritime

Les océans et les mers sont d’immenses espaces d’eaux qui recouvrent les trois quarts de la terre. A ce jour, le tiers des richesses dont regorgent les eaux de la terre n’ont pas encore été explorées. La géographie maritime a donc pour ambition d’étudier en profondeur ces espaces naturels ainsi que les diverses activités humaines qui y ont lieu de manière intenses et croissantes. Les ressources diversifiées dont regorgent les océans et les mers sont exploitées au quotidien par l’homme, et l’on constate de nombreux mouvements de transports humains et des ressources minérales, halieutiques et hydrocarbures.

Des richesses qui sont à l’origine des diverses tensions entre les Etats, convoiteurs de ces divers biens naturels. Par ailleurs, les espaces maritimes sont au cœur des enjeux globaux de l’humanité, tant en ce qui concerne le développement des Etats que la protection de l’environnement.

La géographie maritime est donc une discipline dont l’objet, bien qu’il ait été circonscrit, n’a pas encore révélé toute sa face. Entre les ressources à découvrir, celles qui font l’objet d’une surexploitation, la gestion des grandes routes maritimes et des espaces maritimes conflictuels… il revient à la géographie des mers et des océans de nous faire découvrir les facettes de cet eldorado.

Y’a-t-il une méthode pour apprendre la géographie?

Apprendre la géographie n’est pas toujours chose très aisée si tant est qu’il s’agit d’une discipline multidimensionnelle. Or, c’est une étape importante dans la vie d’un homme qui souhaiterait connaitre le monde. N’est-ce pas une meilleure façon de découvrir les merveilles du monde ?

Apprendre la géographie demande que vous vous fixiez des objectifs d’apprentissage avant de déterminer votre angle d’approche. Il est alors question de circonscrire par exemple la région que vous voulez étudier. Par la suite, vous devez choisir une approche d’étude, soit du détail au général, soit le contraire. Pensez également à avoir des cartes qui vous fourniront des informations nécessaires.

Pour approfondir vos connaissances, il est important d’entreprendre une étude des peuples et des cultures de la région à explorer. Allant dans le même sens, une étude des frontières vous permettrait de se faire une meilleure idée sur les fondements de la région.

En dernière analyse, l’étude de la géographie demande de prendre aussi en considération tous vos centres d’intérêt. Cela vous permettra d’approfondir vos recherches et de maitriser les spécificités de la région. Bien plus, avoir un esprit critique serait un plus pour comprendre par exemple les origines des outils de recherche.

Pourquoi faire une étude sur la géographie religieuse ?

Bien que cela puisse paraitre surprenant, la géographie est une discipline qui s’intéresse aussi à la religion, à travers la géographie religieuse. Le phénomène religieux est au centre de cette science, qui porte également sur l’analyse de la répartition des religions dans les espaces territoriaux.

La présence d’une religion dans une zone n’est pas le fait du hasard, il en est de même pour sa création. La géographie religieuse cherche donc à répondre aux diverses interrogations sur la naissance et le développement de ces religions, dans les espaces territoriaux précis.

La géographie religieuse arrive à déterminer les types de religions. Elle en distingue d’ailleurs deux à savoir, les religions ethniques et les religions universelles. Pendant que les premières sont plus strictes dans leur mode de sélection, les religions universelles sont à tendance généralistes et ne font pas de distinction entre leurs adeptes. Les approches humanistes sont au cœur des religions, d’où leur importance dans la gestion des rapports entre les individus, les races et les diverses classes sociales.

En dernière analyse, la religion joue un rôle très important dans la société, et son étude est d’un enjeu primordial pour les populations.

Quel est l’apport de la géographie physique dans le développement durable?

Avec l’apparition de la notion de développement durable en 1987, les chercheurs ne manquent pas de faire un parallélisme avec d’autres centres d’intérêt. Et pour cela, la géographie physique semble avoir un lien direct avec le développement durable. Cela nous amène à observer que les rapports de l’homme avec la nature ou encore la société constituent une démarche exceptionnelle pour protéger l’environnement.

Bien entendu, l’on abordera la dimension écologique du développement durable. Il faudrait alors s’intéresser à l’environnement sur toutes ses composantes. Il s’agit sans doute des éléments tels que les sols, les forêts, les montagnes, le climat, l’atmosphère, les océans, l’eau et tous les aspects géomorphologiques. C’est tout cela qui concerne un temps soit peu la géographie.

Quand on parle de relation entre développement durable et géographie physique, l’on fait directement allusion aux problèmes environnementaux à l’instar de l’érosion et du réchauffement climatique. Tout ceci semble être crucial si tant est qu’il est important d’équilibrer les relations entre la société et la nature. Point n’est besoin de rappeler que les problèmes écologiques produisent des effets nocifs sur l’environnement. Cela amène à avoir un regard sur le fonctionnement des milieux naturels.

En effet, la géographie physique concerne exclusivement le développement durable grâce à ses composantes naturelles. Ces dernières permettent alors d’aménager les territoires. Allant dans ce sens, l’on constate que des contraintes naturelles fragilisent les ressources humaines dans les communautés mal organisées ; d’où l’urgente exigence de s’attarder sur la question du développement. Pour cela, les géographes recommandent de ce fait d’adopter des pratiques d’aménagement. A titre d’illustration, un bon aménagement permettra de profiter de son gateau anniversaire à Paris, la capitale de la France. De toutes les façons, il devient nécessaire de concilier l’environnement et le développement pour garantir le bien-être des populations actuelles et le bonheur des générations futures.

Avec la géographie physique, l’on acquiert des compétences nécessaires en matière de développement durable. L’on s’intéresse d’ailleurs à la gestion des phénomènes naturels comme les cyclones, la sécheresse, les inondations et bien d’autres. En conséquence, l’on vise à assurer une bonne prévention des risques naturels. Ce n’est donc pas un fait de hasard si les géographes conseillent vivement de planter des arbres pour diminuer la sécheresse.

La protection de la nature participe sans doute à la gestion durable des territoires. Allant dans le même sens, la géographie physique vous permet d’évaluer le patrimoine des territoires et de gérer la biodiversité et les écosystèmes. Toutes ces indications aident à identifier les contextes et les enjeux de conservation de la nature.

Par ailleurs, les économies de production ont vraiment établi un lien direct entre la géographie physique et le développement durable. Toutefois, il existe des variabilités qui fragilisent l’aménagement des territoires. Et en matière de durabilité, la géographie physique lutte efficacement contre le changement climatique et les risques environnementaux.

Aperçu de la problématique de la géographie urbaine

La géographie urbaine, comme l’indique sa dénomination, est une science liée à la géographie, et qui se consacre à l’étude du phénomène urbain, notamment en ce qui concerne l’impact de l’urbanisme sur les mouvements et habitudes des populations.

La manière dont sont organisés les espaces urbains, et l’influence que la ville exerce sur l’évolution humaine sont entre autres les sujets qui sont au centre de la géographie urbaine. On peut donc affirmer que, la structuration de la ville est au cœur même de cette science. La zone urbaine est ainsi étudiée tant sur son plan physique que social ; même les influences économiques et politiques sur la ville sont relevées en géographie urbaine.

L’urbanisation de la ville n’est pas la même partout. Plusieurs facteurs caractérisent les villes. Il est relevés des facteurs comme la culture, les activités, l’âge des villes, l’environnement immédiat des villes, leur niveau de développement, leur histoire, les mouvements touristiques qui s’y déroulent etc. C’est ce qui fait qu’en géographie de l’environnement, on aboutisse à une hiérarchisation des villes qui obéit à des classifications bien précises. On est donc à même de prévoir la création d’une ville et son évolution, grâce à cette science.

La géographie environnementale: A quoi ça sert?

La branche de la géographie qui se consacre à l’étude de l’environnement est intitulée « géographie environnementale ». Cette dernière met un accent sur les rapports entre les milieux relevant de la biophysique et les rapports qui ont cours dans les sociétés. Ces rapports sont analysés à plusieurs niveaux : planétaire, local et individuel. Les politiques mondiales et les questions planétaires actuelles tournent autour de l’environnement ; ceci donne un élan et un intérêt à la géographie de l’environnement.

Face aux diverses menaces de la survie de l’humanité dans les siècles à venir, les Etats développent des stratégies visant à maitriser la nature qui est détruite par la main de l’homme. Des conséquences néfastes de la destruction de la biosphère se vivent tous les jours sur la planète, avec des modifications climatiques de grande envergure. Grâce à la géographie de l’environnement, des études détaillées permettent de se projeter dans l’avenir et d’évaluer les actions nécessaires à mener, en vue de la protection de la nature et de l’espèce humaine.

Les débats en géographie environnementale en tant que science interdépendante, se concentre sur la mise en place de nouvelles techniques et politiques de gestion des rapports entre la planète et l’homme. Sur les chaires mondiales de l’environnement, les débats qui y ont cours de nos jours, tournent autour de la désertification, de la biodiversité, des changements climatiques, de la déforestation, de la protection de la couche d’ozone… Des nombreuses conventions imposent d’ailleurs à certains États, des modifications considérables en ce qui concerne l’utilisation des énergies, et même sur l’aménagement de leur territoire. Toutes ces mesures ont des enjeux mondiaux, toutes orientées vers la protection de ce bien commun qu’est la Terre sur laquelle nous vivons.

Géographique économique: comment développer l’agriculture ?

S’il y a une activité économique qui transforme la nature, c’est bel et bien l’agriculture. Du moins, les agriculteurs se servent du milieu naturel pour concevoir des produits animaux et végétaux. L’on parle alors de géographie économique. Au fil du temps, l’agriculture bénéficie de conditions économiques, humaines, naturelles et culturelles.

Apport de la nature dans le développement de l’agriculture
Pour dire vrai, la nature seule est une bénédiction pour le développement de l’agriculture. En fait, il existe des plantes qui sont influencées par le climat. On peut citer entre autres les plantes mixtes, les plantes tropicales, les plantes méditerranéennes et les plantes équatoriales.

Aussi, il est à relever que le relief participe également au développement de l’agriculture et cela s’explique de manière claire par la répartition des cultures. A titre d’illustration, les plantations industrialisées se développent sur un relief plat. Et que dire des plantes qui ne grandissent qu’en altitude ? En d’autres termes, un relief accidenté constitue sans doute un frein pour le développement de l’agriculture mécanisée.

Naturellement, le sol joue un rôle plus ou moins négligeable en ce qui concerne le développement de l’agriculture. On dirait même que l’agriculture n’existe que grâce à la présence du sol. Allant dans la même lancée, il faut reconnaître que le sol tchernoziom et le sol volcanique sont appropriés pour la pratique de l’agriculture. Il n’est pas d’ailleurs conseillé de cultiver sur des sols squelettiques et polaires.

Technologie et développement de l’agriculture
En effet, l’agriculture moderne passe nécessairement par un recours aux conditions technologiques. C’est dire que pour avoir un meilleur rendement, il est capital d’évoquer la recherche scientifique. Cela inclut d’abord la mécanisation : c’est-à-dire l’utilisation des engins tels que les moissonneuses, les tracteurs et bien plus encore.

Aussi, les moyens de transport doivent être performants. Il est question ici d’assurer le transport des récoltes facilement et rapidement par les ouvriers. Dans ce cas, les conducteurs de motos doivent se munir des gants moto afin ne pas abîmer leurs mains. Ensuite, vous ne pouvez pas pratiquer une agriculture moderne sans utiliser les produits phytosanitaires et les engrais. En même temps, il faudrait utiliser des semences de qualité.

Ressources humaines et économiques pour le développement de l’agriculture
Il est question ici d’évoquer les possibilités d’une production accrue en utilisant peu d’énergie. C’est ce qui se passe très souvent dans l’agriculture industrielle. Et pour développer l’agro-industrie, il faudrait utiliser d’énormes capitaux. Tout passe par un suivi des agriculteurs. De plus, l’on gagnerait à mettre en place des coopératives pour bénéficier des crédits. Pour cela, la création des caisses d’amortissement et de stabilisation semble être impérative afin de mobiliser des fonds.

Pour tout dire, plusieurs conditions déterminent le développement de l’agriculture. Toutefois, il faut reconnaître que les rendements agricoles varient selon que l’on se retrouve dans des pays tempérés ou dans des pays tropicaux.

Les mathématiques transforment-elles la géographie ?

Les mathématiques sont en étroite relation avec la géographie. La géographie mathématique est d’ailleurs définie comme une imagerie mathématique de la surface de la terre, dans son mouvement avec les deux astres que sont la lune et le soleil. Ces dernières jouent un rôle déterminant dans la définition de l’équateur, des cercles polaires et même des tropiques, qui sont des lignes fondamentales.

Dans le domaine de la géographie mathématique, on peut citer de nombreuses branches parmi lesquelles, la photogrammétrie, la géomatique, la topographie, l’analyse spatiale, la cartographie, la géodésie… Grâces aux données que fournissent la géographie générale, la description de la Terre dans l’univers et dans le système solaire est précisée. La géographie mathématique permet aussi de préciser les mouvements du soleil et de lune par rapport avec la terre.

Les systèmes d’information géographique (SIG) ont vu leur développement avec l’apport des mathématiques dans les sciences géographiques. Ceci impose donc une maitrise des sciences mathématiques, du moins en ce qui concerne les notions de bases, par les géographes. Les notions telles que les équations différentielles et les Intégrations, les valeurs moyennes, valeurs approchées d’intégrales par la méthode des rectangles sont incontournables, sont uniquement mathématiques.

La géomatique est par exemple une des branches de la géographie mathématique qui nécessite obligatoirement l’utilisation des données mathématiques. Tous les géomaticiens sont d’abord des mathématiciens, avant d’être des géographes. Ils utilisent un ensemble d’outils mathématiques qui leur permettent d’effectuer des analyses sur les données chiffrées fournies par des calculs mathématiques. Grâce à ces derniers, ils peuvent traiter les informations collectées sur le terrain et diffuser sous forme de données informatiques, les données géographiques récoltées. Les mathématiques est la géographie sont finalement des sciences qui se complètes parfaitement.

Par ailleurs, il est à relever que la géographie mathématique a un lien direct avec la cartographie. On peut alors penser que la mesure du diamètre de la terre n’a pas été une opération vaine et infructueuse. En tout état de cause, elle se base sur la surface de la terre. Avec la carte, les uns et les autres ont une représentation précise et concise qui facilite la compréhension de l’œuvre. On y retrouve entre autres l’espace et les données statistiques. A cela s’ajoutent des informations claires sur la conception de la carte.

Début de la fabrication des chaussures

Le début exact de l’histoire de la chaussure est difficile à déterminer avec précision. La périssabilité facile du matériau de nature organique qui a été initialement utilisé par les populations préhistoriques, ayant dans la chaussure le seul but de protection des pieds, n’a pas permis aux vestiges anciens de cette époque de nous atteindre.

On parle de chaussures primitives composées de cuirs non tannés et fixées au pied par l’utilisation d’un système de lacets faits du même matériau. Ce type de chaussures a des semelles en fibres végétales ont également été produites, entrelacées et arrêtées au pied avec le même système.

En 2010, la plus ancienne chaussure au monde a été trouvée, datant d’environ 3 500 ans avant Jésus-Christ, lors d’une fouille archéologique dans une grotte en Arménie. Incroyablement bien conservé et correspondant à la pointure actuelle d’une chaussure de femme numéro 37 et demi, elle se compose d’un seul morceau de peau de vache, attaché à la fois à l’avant et à l’arrière avec un cordon en cuir.

Les premières représentations de chaussures portées par des figures humaines datent d’il y a environ 15 000 ans, présentes dans les peintures rupestres espagnoles telles que celle des peintures réalisées dans des grottes ou sur des murs de pierre.

Depuis l’époque des anciens Égyptiens, la chaussure a pris un caractère significatif dans la distinction sociale. La majorité des gens étaient pieds nus, tandis que les hommes de haut rang portaient des chaussures. Il y avait aussi une fonction honorifique de « porteur de sandales » pour les gens qui suivaient les pharaons et les nobles. En raison du climat de leur territoire, les Égyptiens produisaient et utilisaient des sandales. Ces sandales, composées de peaux tannées avec des huiles végétales et des graisses animales, ont ensuite été nettoyées de la graisse et des résidus de viande au moyen de grattoirs, étirées sur des cadres et immergées dans des bains de graisse. Ils présentaient une semelle en cuir, en bois, en papyrus, en jonc ou en feuilles de palmier entrelacées fixées au pied avec le système flip flop. Les découvertes anciennes qui ont survécu jusqu’à ce jour sont conservées au Musée égyptien du Caire et au British Museum de Londres.

Les anciens peuples du Moyen-Orient, en plus des pratiques agricoles et d’élevage, ont également développé de nombreuses activités artisanales et commerciales, y compris celles liées au tannage des peaux et à la fabrication de chaussures.

Les Sumériens de la partie sud de la Mésopotamie ont créé de nouvelles techniques de tannage, y compris le tannage gras à l’huile, le tannage minéral à l’alun et le tannage végétal au tanin extrait de noix de galle. La couleur des cuirs était noire, blanche et rouge.

Pourquoi dit-on que la géographie est une science?

La géographie se présente comme une discipline scientifique qui a pour objet d’étude la description de la terre et particulièrement l’étude des phénomènes physiques, biologiques, et humaines qui se produisent sur le globe terrestre. Elle est subdivisée en trois principales branches à savoir : la géographie mathématique encore appelée la géodésie qui est l’étude des formes et des dimensions de la terre, la géographie physique associant des sciences naturelles et la géographie humaine qui intègre les sciences sociales. Pour mieux comprendre le globe et son organisation, la géographie s’intéresse aux concepts tels que le paysage, le territoire, le milieu, la population, la géomorphologie, la biogéographie, la région, l’environnement, l’aménagement du territoire, le système urbain, l’hydrologie, la climatologie, la géographie urbaine et rurale, la territorialité, les différents espaces géographiques, la télédétection, la géopolitique. Et la liste est loin d’être exhaustive.

L’objectif de la géographie est d’expliquer les divers systèmes géographiques et d’établir le lien qui explique les différentes formes de reliefs, les types de climats, les disparités etc qui existent sur la surface de la terre. Pour atteindre cet objectif, la géographie s’appuie sur les outils d’analyse tels la carte (topographique, thématique, analytique), les schémas, la statistique, la littérature et sur le système d’information géographique. Avec une démarche basée sur au moins cinq étapes à savoir: la localisation du phénomène à étudier, son observation, sa description, l’explication des causes de ce phénomène et la conclusion que l’on peut y tirer à travers une comparaison des phénomènes. La géographie marque des frontières, les territoires, les cartes utiles à la géostratégie, à la guerre ou l’étude de l’histoire d’un pays nécessite la connaissance de sa géographie etc.

La géographie est indispensable dans la compréhension des phénomènes naturels et anthropiques ensuite dans la prise des mesures permettant d’y faire face. En plus, la géographie est la connaissance et l’analyse les complexités des espaces terrestres et les interactions entre les différentes composantes de la planète, que ce soit au niveau local ou global. C’est aussi la science de l’organisation de l’espace et des représentations qui en sont faits.

Enfin, la géographie permet de mesurer les impactes d’un projet d’aménagement ou de développement sur la biodiversité et les écosystèmes et par conséquent proposer des solutions pour une meilleure gestion du projet. La géographie se présente donc comme une science du développement durable dans un monde ou les changements climatiques sont en croissance avec les conséquences graves pour les êtres vivants.