La géographie se présente comme une discipline scientifique qui a pour objet d »étude la description de la terre et particulièrement l »étude des phénomènes physiques, biologiques, et humaines qui se produisent sur le globe terrestre. Elle est subdivisée en trois principales branches à savoir : la géographie mathématique encore appelée la géodésie qui est l »étude des formes et des dimensions de la terre, la géographie physique associant des sciences
naturelles et la géographie humaine qui intègre les sciences sociales. Pour mieux comprendre le globe et son organisation, la géographie s »intéresse aux concepts tels que le paysage, le territoire, le milieu, la population, la géomorphologie, la biogéographie, la région, l »environnement, l »aménagement du territoire, le système urbain, l »hydrologie, la climatologie, la géographie urbaine et rurale, la territorialité, les différents espaces géographiques, la télédétection, la géopolitique. Et la liste est loin d »être exhaustive.
L »objectif de la géographie est d »expliquer les divers systèmes géographiques et d »établir le lien qui explique les différentes formes de reliefs, les types de climats, les disparités etc qui existent sur la surface de la terre. Pour atteindre cet objectif, la géographie s »appuie sur les outils d »analyse tels la carte (topographique, thématique, analytique), les schémas, la statistique, la littérature et sur le système d »information géographique. Avec une démarche basée sur au moins cinq étapes à savoir: la localisation du phénomène à étudier, son observation, sa description, l »explication des causes de ce phénomène et la conclusion que l »on peut y tirer à travers une comparaison des phénomènes. La géographie marque des frontières, les territoires, les cartes utiles à la géostratégie, à la guerre ou l »étude de l »histoire d »un pays nécessite la connaissance de sa géographie etc.
La géographie est indispensable dans la compréhen
sion des phénomènes naturels et anthropiques ensuite dans la prise des mesures permettant d »y faire face. En plus, la géographie est la connaissance et l »analyse les complexités des espaces terrestres et les interactions entre les différentes composantes de la planète, que ce soit au niveau local ou global. C »est aussi la science de l »organisation de l »espace et des représentations qui en sont faits.
Enfin, la géographie permet de mesurer les impactes d »un projet d »aménagement ou de développement sur la biodiversité et les écosystèmes et par conséquent proposer des solutions pour une meilleure gestion du projet. La géographie se présente donc comme une science du développement durable dans un monde ou les changements climatiques sont en croissance avec les conséquences graves pour les êtres vivants.

Définit également comme l »ensemble des caractères qui constituent la réalité physique et humaine d »un espace bien précis. Le terme » géographie » est non seulement une discipline, mais aussi utilisé pour désigner à la fois un territoire, un milieu écologique, et bien plus encore, les sociétés qui occupent ces espaces. Toute interaction entre l »homme, la terre et les phénomènes physiques terrestres constitue l »objet de la géographie.
es spécialités sont diverses ; la géomorphologie, la climatologie, la biogéographie, la paléogéographie, l »hydrologie, la climatologie. Chacune de ces disciplines étudie un composant biotique, abiotique ou anthropique tels que : la biosphère, l »hydrosphère, la lithosphère, l »atmosphère ou l »anthropisation. Ses sciences connexes sont nombreuses : l »océanographie, la climatologie, la météorologie, la biogéographie, géomorphologie, la glaciologie…

dues à la multiplicité des langues. Dans les aires linguistiques homogènes, seul l »accent permet de distinguer l »origine des locuteurs. Ici, les langues malgré leurs divergences, permettent une intercommunication. Dans les aires linguistiques diversifiées où la communication est quasiment impossible (faute d »incompréhension entre les dialectes), il se développe des langues dites franches, destinées à faciliter les échanges commerciaux, sociaux et politiques. Les sociétés modernes notamment dans les grandes métropoles, présentent des diversités de plurilinguisme qui sont issues des influences linguistiques coloniales. Les langues orales sont donc plus exposées à un éclatement. Les langues écrites quant à elles disposent de moyens de codification, ce qui les rend pérennes, et
plus accessibles à l »apprentissage.
sur un territoire donné ;
L »aménagement du territoire
onomique ne cessent de basculer au fil des décennies. La régionalisation des crises économiques imposent de leur côté, une réorientation des échanges, ainsi qu »un repositionnement des puissances mondiales dans une dynamique commerciale plus diversifiée.
sont regroupés suivant une certaine homogénéité, et qui les distingue des autres. Si le paradigme de région paraît obsolète au regard de la mondialisation et de la rupture des barrières physiques régionales, il n »en demeure pas moins important de souligner que la
l »émergence de la géographie rurale. Au-delà des études du paysage qui lui étaient réservées, le champ d »investigation de cette branche de la géographie physique s »est davantage étendu. Des mutations sociales à la fonction résidentielle de la zone péri-urbaine, en passant par les approches d »emploi et l »arrivée de nouvelles populations, sont au cœur des ses études.
campagnes ne sont pas en reste. A ce niveau, la rurbanisation (modification des modes de vies des campagnes par des influences issues des modes de vie urbains) et l »exode rural sont aussi au centre des débats.
plus grandes est l »opposition entre l »espace rural et l »espace urbain. La répartition des populations est liée à des éléments naturels. Certaines zones sont en effets moins peuplées que d »autres. C »est le cas des zones froides, montagneuses et désertiques. Paradoxalement, les zones volcaniques sont plus peuplées que le littoral et les plaines, malgré les risques d »éruption volcanique.
n avec l »origine, la destination, la nature et la raison d »un mouvement.
ée au cours de la seconde moitié du XXième siècle, les prémices de la géographie des transports se retrouvent dans des travaux réalisés par les économistes allemands J. H. Von Thünen et A. Wéber. Le premier met en évidence ses résultats d »études réalisées dans le cadre de son domaine agricole : l »impact des coûts de la distance pour une bonne utilisation des terres autour des villes et, par voie de conséquence, l »amorce de la théorie de la localisation; quant au second, il affirme que, pour une industrie lourde cherchant à s »établir quelque part, le transport ferroviaire permettait des relations entre les lieux de production des matières premières, de l »énergie et des produits, telles qu »une entreprise qui peut s »établir à un endroit où les coûts étaient minimisés.